Une plage au banc d'essai
| Page précédente Dans le haut de la plage une zone de sable sec marquée de la trace des pneus des engins de manutention que le vent arase petit à petit.
Si l'on se contente de parcourir des yeux ce haut de plage, ici et là on reconnait à quelques indices assez discrets un morceau de mazout couvert de sable. En fait, lorsque l'on procède à un tri parmi tous les objets noirâtres qui dépassent du sable, on s'aperçoit qu'environ 50 % d'entre eux sont des agglomérats de sable, de débris d'algues dans des palques de mazout dont les dimensions varient de quelques millimètres à plus de 20 cm.
Cela représente une forte densité de pollution.
Plus bas sur la plage certaines zones ont reçu un dépôt plus ou moins épais d'algues dans lesquels on trouve de nombreuses particules de mazout.
 Elles sont parfois assez dissimulées mais, de près, leur aspect particulier permet une identification immédiate.
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