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mercredi 9 mai 2012

Y-a-t-il des "écolos" dans la salle ?

Quand les climatologues se mettront vraiment à expliquer ce qu'ils pensent nous chierons tous dans notre froc (pour moi c'est fait depuis quelques années, merci, je crains d'avoir mesuré l'ampleur du péril plus tôt que bien d'autres...).

Mérite d'être lu de près : "‘Hug The Monster’: Why So Many Climate Scientists Have Stopped Downplaying the Climate Threat".

Accessoirement : "U.S. Experiences Warmest 12-Month Period On Record And Most Extreme January to April"

Mesure-t-on à quel point le "développement durable" est fort compromis ?

Il n'y a pas, à ma connaissance, d'autre solution que celle qui consiste à nous montrer omniprésents, chargés d'excellents arguments, de démonstrations, de questions pertinentes... à diffuser de la façon la plus large.

Objectif ?

Porter à la connaissance de nos contemporains les dangers qui les menacent de façon aussi réelle qu'imminente (et qui n'ont rien à voir avec quelque forme de communautarisme ou de péril migratoire !).

Moyens ?

Parvenir à prendre d'assaut (de façon pacifique) les médias, les politiques, tous les "décideurs" mais sans non plus les submerger de discours approximatifs.

Il n'y aura d'éventuel succès (non acquis d'avance) que par un travail de raison très méthodique, d'une terrible exigence car il ne s'agit pas de fournir des arguments qui nous tourneraient en ridicule ni de nous lancer dans une forme identifiable à du "spam" qu'il serait vite facile de contourner.

"Nous" ?

Toute personne qui serait excédée de vains discours et saurait constater que les dégradations constatées hier à l'encontre de "la planète", mais qui sont en fait des obstacles croissants à la survie de l'humanité, se poursuivent à un rythme accéléré en dépit de tous les beaux discours entendus depuis des années, en dépit de Kyoto et de Copenhague entre autres initiatives.

Il nous faut virer tous les présentateurs de nos télés et de la plupart de nos radios, les remplacer par des personnes qui aborderont les vrais grands problèmes de notre monde et sauront oublier les querelles de "halal" et autre amuse gueules que nous servent des crétins nantis avides de pouvoir.

Il nous faut prendre d'assaut jusqu'à l'ONU, le FMI, la BRED, l'OMS, l'OMC...

Car vous avez bien vu la nature du "développement durable" qu'ils nous préparent et que nous ne souhaitons pas.

C'est "gonflé" cela ?

Légèrement mais pas tant que cela.

Si nous ne faisons rien ?

Vous avez peut-être des enfants et les aimez ?

Vous regretterez de n'avoir jamais fait assez le jour ou vous aurez ce choix : les manger ou vous livrer à leur faim, et cela sans moutarde.

Ce jour là ce sera très horriblement "gonflé"...

Notez que je ne vous invite pas à stocker des épices...

Bien entendu ces dernières lignes sont une "image" et les faits ne seront pas à ce point noirs tout de suite.

Mais documentez-vous : le "noir" gagne en intensité sous la forme d'une accumulation de fort mauvaises nouvelles à de nombreux points de vue.

Nous vivons en fait une période infiniment plus dangereuse que celle qui vit émerger le III ème Reich, car il y eût un recours (imprévu mais finalement réel) : l'entrée en guerre des Etats Unis.

Là nous sommes tous, la Terre entière, dans le même bain, aucune "puissance supérieure" ne viendra nous tirer d'affaire et quand le "noir" nous semblera intense...

mardi 8 mai 2012

Biomasse énergie : ne pas se tromper de mode d'emploi !

« La biomasse pourrait menacer les objectifs de réduction de CO2 de l'UE »

« Scientifiques, ONG et fonctionnaires européens sont de plus en plus nombreux à s'inquiéter des conséquences de la contribution de la biomasse aux objectifs d'énergies renouvelables de l'UE pour 2020. »

Mais que signifie, ou peut signifier « Biomasse énergie » ?

Ce que cela signifie pour bien des gens est contenu dans la phrase ci-dessus avec le terme « énergies renouvelables » : en substance au lieu de brûler des énergies fossiles brûlons du bois, de la paille, ce que nous pourrons cultiver ou sera un sous produit de nos cultures.

Cela ne concerne en rien la remise en cause de nos besoins en énergie et pourtant «  Biomasse énergie » peut prendre un tout autre sens, sans torturer outre mesure cette notion.

Bon an mal an la France produit un « surplus » de paille à hauteur de 4,5 à 5,5 millions de tonnes et l'on pense immédiatement à le fourrer dans quelques chaudières : est-ce bien le meilleur calcul pour tirer un bon parti de cette ressource ?

Quel est l'impact de l'utilisation de cette paille si on la laisse sur la terre, afin qu'elle participe à la restauration de sa fraction humique, que l'on sait généralement assez fortement dégradée.

Voir par exemple « Complexe argilo-humique ».

Probablement des sols assainis plus capables de retenir les nutriments et par conséquent moins gourmands en apports externes, en engrais divers qui, comme chacun le sait, sont très dépendants du pétrole pour leur production / transport / utilisation.

Moins de pétrole à utiliser en agriculture via cette utilisation particulière de cette biomasse, qui devient donc source d'économie d'énergies « Biomasse énergie »

Ce qui vaut ainsi pour la paille vaudra pour toutes sortes de tiges et un grand nombre de sous produits de cultures.

Ce n'est pas la seule utilisation énergétique possible pour la paille : cette paille utilisée comme isolant dans la construction (la durée de vie en bon état d'un édifice en paille atteint facilement 100 ans, cela a été constaté) « produira », via les économies imputables à ses remarquables qualités thermiques, infiniment plus d'énergie que sa combustion, même dans une chaudière très performante.

Paille comme matériau de construction = « Biomasse énergie » !

Bardage bois

Ne parlons biens entendu pas du bois !

Car entre brûler un arbre et l'utiliser pour construire, ou pour barder un bâtiment afin de mieux l'isoler, la différence du point de vue énergétique risque d'être énorme.

Mieux vaut, probablement, fabriquer de la laine de bois à partir d'arbres que de brûler ces arbres !

La solution de beaucoup la plus profitable du point de vue de nos émissions de gaz à effet de serre en ce qui concerne la biomasse consiste à conserver le carbone qu'elle contient (aucune combustion par conséquent) et utiliser ce carbone sous la forme où nous le trouvons (cellulose, lignine...) afin de nous permettre de ne pas consommer des quantités d'énergie qui nous sont indispensables dans des bâtiment peu ou mal isolés.

Bâtiment : sa construction en bois / paille ou tout autre produit issu de l'agriculture génère une autre économie en énergie qui tient aux quantités de produits dont l'élaboration aura nécessité de plus ou moins grandes quantités d'énergie et les pollutions afférentes, produits qui ne seront alors mis à contribution, ou de façon bien moindre.

On pensera au béton (il faut calciner de la roche, à haute température, pour l'obtenir) mais aussi plâtre, matières plastiques de toutes sortes...

Il est important et urgent d'ôter des mains de toute personne qui pensera « Biomasse énergie » toute boîte d'allumettes, tout briquet, allume gaz, chalumeau...

Il y a déjà le feu côté climat, ne brûlons pas ce qui reste...

Et pour ce qui serait des branchages résiduels à une utilisation du bois comme matériau de construction là encore ne pas brûler n'importe quoi : les sols ne demandent qu'à en profiter avec le bois raméal fragmenté.

Nos « décideurs », nos gouvernants, nos dirigeants de tous poils sont réputés intelligents mais il serait souhaitable qu'ils ne fassent pas trop souvent abstraction d'une partie plus ou moins importante de leur cerveau car l'exposé ci-dessus supportera sans problème la charge de la preuve par le calcul.

Comment se fait-il que ces gens n'aient pas examiné avec soin l'ensemble des facettes que pouvait présenter l'expression « Biomasse énergie » et que nous en soyons maintenant à remettre en cause des dispositions prises à la suite d'une infinité de (coûteux) débats et négociations, ainsi que l'expose l'article cité plus haut ?

Y aurait-il de grosses équipes d'incapables (bien diplômés en général mais ne débordant ni de sens de l'observation – voir ce qui a pu se faire ici ou là - ni d'imagination - essayer d'inventer des solutions vraiment intelligentes) dans les « hautes sphères » ?

Travail bâclé quoi qu'il en soit, mais ça ne semble pas exaspérer « le bon peuple ».

Où sommes-nous vraiment ?

Aéroport de ND des Landes et gaz de schistes vont bien ensemble...

Le « Futur aéroport du Grand Ouest » destiné à remplacer l'actuel aéroport de Nantes Atlantique ([qui] « est particulièrement facile d'accès quel que soit votre mode de transport » n'est pas accueilli « à bras ouverts » par l'ensemble de la population.

Une partie des propriétaires des 1250 hectares nécessaires à l'implantation de ce projet résiste (« Aéroport Notre-Dame-des-Landes : encore 96 personnes à convaincre ou à contraindre » dans une forme de combat qui évoque celui du Larzac.

Des cultivateurs investissent la ville (« Aéroport de Nantes : les tracteurs ont roulé sur la ville ») et des grévistes de la faim poursuivent leur protestation (« Grève de la faim : demain, un mois... ») tandis que François Hollande, nouveau président de la République, déclarait récemment : « Cet aéroport, qui va en remplacer un autre pour des raisons de sécurité et de développement, sera construit à condition que tous les recours aient été épuisés. Je demande néanmoins que l’exploitation des terres puisse continuer pendant l’instruction du dossier. ».

Sécurité : admettons, mais développement ?

Certes un aéroport situé loin de la ville offrira plus de sécurité en cas ce crash mais...

Nous lisons ici ou là : « Le nouvel aéroport, prévu pour être livré en 2017, devrait employer 2 200 personnes sur le site, et créer 7 000 à 8 000 emplois indirects dans la région. », soit environ 10 000 emplois (s'ajouteront-ils à ceux imputables à l'actuel aéroport ? Ce chiffre ne doit donc pas être considéré comme une valeur vraiment fiable).

Développement de l'emploi, donc, mais aussi en facilitant (peut-être ?) l'accès à cette métropole régionale et en la « tournant vers l'international » (ainsi qu'on peut parfois l'entendre) développement général de sa zone d'influence.

A ce stade on notera que toute ville de moyenne importance au monde rêve d'une « envergure internationale » et de plus ou moins se transformer en une sorte de « Silicon Valley » à la mode du terroir mais d'un rayonnement universel.

Carte Notre Dame des Landes - Nantes

Beaucoup d'appelés, combien de véritables élus à terme ?

Les espoirs fondés sur des infrastructures très élaborées, prestigieuses, peuvent parfois s'effondrer de façon assez misérable : « Les Jeux Olympiques d'Athènes ont contribué à l'accroissement de la dette grecque », sans le moindre « développement » à la clef.

Ceci posé reconnaissons que les perspectives que l'on nous trace à propos des transports aérien semblent « enthousiasmantes » : « Boeing confirme le doublement de la flotte d’avions de ligne d’ici à 2030 », « Airbus prévoit un doublement de la flotte d'avions ».

Doublement de la flotte = accroissement notable du trafic.

Faudrait-il que Nantes n'ait pas sa petite part du gâteau que cela représente ?

Mais quel sera le véritable goût de ce gâteau ?

Cette question mérite plus que jamais d'être posée.

« Notre modèle de société montre son inadéquation, son incapacité à continuer. Si nous nous y accrochons, ce sera le dépôt de bilan planétaire. Tous les pays émergents veulent vivre à la moderne. Où va-t-on puiser les ressources ? C’est totalement irréaliste. » nous dit Pierre Rhabi.

Nous savons tous que la situation mondiale n'est pas saine du point de vue énergétique, du point de vue de l'évolution du climat, de celui des pollutions diverses, tant ponctuelles mais multiples que générales et tout aussi variées, de celui des réserves en un certain nombre de ressources, de celui de l'alimentation de l'humanité dans les années qui viennent, de celui des réserves marines (décroissance générale des effectifs d'espèces marines)... et cette énumération pourrait s'allonger...

Il ne semble pas que le fameux « Réchauffement climatique », que nous devrions tous redouter car il nous placera de plus en plus en situation d'insécurité, ait été sérieusement pris en compte tant pour la construction de cet aéroport de ND des Landes que dans cet « enthousiasme » pour les perspectives d'accroissement des flottes aériennes.

Car les conséquences de ces « développements » auront un impact direct sur nos émissions de gaz à effet de serre, un impact évidemment négatif, ceci même si cet aéroport est conçu pour « minimiser les impacts sur l'environnement ».

Des installations à « faible consommation en énergie » peut-être, mais dans l'espoir que finalement nous consommerons beaucoup plus d'énergie car il faudra que cet équipement soit rentable.

Pour qu'il le soit il sera indispensable que les rotations soient nombreuses, que les flux de fret et de passagers soient abondants.

C'est donc vers une société d'abondance de déplacements que l'on nous entraine, et de déplacement coûteux en énergie fossiles, par conséquent coûteux du point de vue de leur « bilan carbone ».

Le « gâteau » alléchant aujourd'hui nous poissera très longtemps la bouche et les doigts, en cela qu'il sera un aliment de choix pour le « réchauffement climatique » et donc l'accroissement de nos émissions de gaz à effet de serre.

Vous disiez : « développement » ?

Dans la veine de nos bancs de schistes...

Ce mode de développement, qui finalement sent très fort les 30 glorieuses alors que nous savons avoir pris la direction de nombreuses piteuses à venir, est de la même veine que celui qui nous verrait accepter l'exploitation des gaz de schiste, ou un certain nombre de forages en zones sensibles (eaux profondes, Arctique...).

Gaz de schiste : la menace se précise.

Il correspond à un refus quasi frénétique de réduire nos émissions de gaz à effet de serre et donc notre consommation d'énergies fossiles.

Ah, me direz-vous, moi je lutte contre les grosses industries polluantes, je fabrique moi-même mon savon et je roule à vélo (si si, il y en a comme ça !).

Outre le fait que vous êtes une portion infinitésimale de la population, en conséquence la portée de vos actions sera infinitésimale, cette attitude vous tiendra peut-être lieu « d'action politique » et vous assurera cette « bonne conscience » que nous aimerions (peut-être) tous avoir.

Mais une « action politique » sans la moindre véritable efficacité, et qui ne mettra un frein ni à la construction de cet aéroport ni à l'expansion des transports aériens, ni à l'exploitation un peu partout de ces fameux gaz de schistes, non plus à nos émissions de gaz à effet de serre.

La seule « action politique » capable – peut-être – de faire évoluer notre monde dans une direction moins néfaste consiste à porter au pouvoir des personnes qui seraient fermement décidées à mettre en œuvre des réformes difficiles, profondes et urgentes de nos modes de vie.

Nous regretterons de n'avoir rien fait du temps que nous étions riches...

Le sentiment que nous éprouverons demain vis à vis des quelques récentes décennies risque d'être particulièrement amer : que de temps perdu et impossible à rattraper alors qu'il nous était (relativement) facile d'agir !

Demain peut-être, et sous la pression plus affirmée des diverses dégradations apportées à notre substrat (ou à notre environnement), commencerons-nous à envisager notre « développement » de façon fort différente : ce ne sera pas alors notre « intelligence » pourtant si réputée qui nous guidera mais la pression des faits.

Mais nous « découvrirons » alors (ce que l'on peut savoir dès maintenant mais... on veut quand même construire un aéroport « ultra moderne » - comme il se doit - qui n'est qu'un expression de plus de notre archaïsme...) que nos actions seront largement plus limitées qu'elles n'auraient pu l'être auparavant.

Car tout à la fois il nous faudra éviter d'émettre trop de gaz à effet de serre mais en utilisant de grandes quantités d'énergies fossiles pour nous équiper de systèmes moins émetteurs (eh oui...), et d'une énergie dans bien des cas impossible à remplacer par des « renouvelables ».

Ce sera le cas pour l'extraction de tout les métaux et autres ressources minérales, dont nous avons épuisé les gisements à fortes teneurs : la tonne de cuivre nous coûte bien plus cher en énergie que ce n'était le cas auparavant et cette situation ne s'améliorera pas.

« A titre d'exemple, la concentration moyenne des minerais de cuivre exploités est ainsi passée de 1,8 % (55 tonnes de minerai pour un tonne de métal) dans les années 1930 à 0,8 % aujourd'hui (125 tonnes de minerai pour une tonne de métal). » (« Raréfaction des métaux : demain, le « peak all » »).

Et l'on ne remplacera pas le carbone indispensable au traitement du minerai de fer par quelque substitut « atomique » : impossibilité physico-chimique mais aussi très net déclin des réserves en uranium.

L'énergie atomique n'est donc pas une « énergie du futur », ou bien seulement d'un futur à très très court terme.

Nous devenons donc de moins en moins riches, quoi que certaines apparences actuelles puissent laisser supposer.

Nous serons donc plus pauvres mais toujours soumis à de très fortes concurrences

Nous ne serons pas équipés (car nous ne le sommes pas) pour vivre dans un monde dans lequel consommer moins d'énergies fossiles ne sera plus une option (ainsi que ça le demeure aujourd'hui dans les faits) : nous serons dans ce monde où le prix de ces énergies sera un obstacle bien réel à ce que nous continuions à vivre comme nous le faisons aujourd'hui, et dans lequel des épisodes climatiques nouveaux nous chahuteront.

Augmentation des précipitations dans le nord de l'Europe, nette diminution dans le sud, avec les périls associés sur l'agriculture (et donc l'ensemble de notre alimentation), une agriculture beaucoup plus coûteuse car toujours aussi gourmande en pétrole par tous les pores de sa peau...

Mais nous aurons, à la place de quelques centaines d'hectares de terres qui auraient peut-être encore été cultivables, un fameux « aéroport du Grand Ouest » à la pointe du progrès il y a encore peu, et souvent à demi désert car les voyageurs au long cours se font rares et le prix du transport aérien ayant augmenté à la mesure de celui de l'énergie... on préférera très largement la téléconférence.

Ce jour là probablement seules les très grandes agglomérations pourront conserver un trafic important capable de justifier le service d'un aéroport d'une certaine envergure : Nantes sera-t-elle alors capable de justifier des flux susceptibles de couvrir les coûts de fonctionnement de l'équipement ?

Cela n'est pas certain et dépendra en très grande partie du degré d'intensité avec lequel il nous faudra nous serrer la ceinture dans la féroce compétition internationale pour l'accès à de très nombreuses ressources, énergie, matières premières industrielles et agricoles...

A (peut-être...) relativement peu de temps d'un « dépôt de bilan planétaire » est-il bien raisonnable d'envisager encore notre « développement » sous un tel angle ???

Le blug de l'encéphalugomme molle n'est pas un blog vitaminé : ce n'est qu'un blug, un blog des bugs, des bugs de l'intelligence. Vous savez cette merveilleuse chose indéfinissable qui a permis à l'homme de devenir le maître incontesté de la nature... Ici vous trouverez peut-être de gentilles horreurs et des raisonnements tordus : prudence...
Il est encore temps de fuir !
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