! d e s p u n a i s e s d a n s l a t ê t e
?

Intelliblug

Aller au contenu
Aller au menu
Aller à la recherche

dimanche 24 décembre 2006

Ces Noëls brisés par la "justice", par l'état, par "le système", par notre ministre de l'intérieur... et un cadeau !

Retour au Kosovo dans une maison sans toit...

Arrivés en France en 2001 du Kosovo avec un enfant de 2 ans où leur vie était menacée les Raba ont appris le français, le parlent et l'écrivent : ils attendaient à Gray (Haute Saône) leur régularisation, promesses d'embauche en poche.

Le 6 décembre, Jusuf Raba, sa femme Sphresa et leurs trois enfants, Qerim, 7 ans, Dashnor, 4 ans, et Dashroje, 3 ans, étaient expulsés à grands renforts de moyens, par un avion spécialement affrété pour eux par le ministère de l'Intérieur. Direction le Kosovo.


La famille Raba retrouve le Kosovo de tous ses malheurs

Ils n'y ont retrouvé que les 4 murs en pierre de leur maison, brûlée après leur départ et se terrent à 5 dans une chambre, par peur des représailles.

Dans "Chronique d'une expulsion annoncée" on découvrira avec quelle délicatesse s'effectue ce genre d'expulsion...

En savoir plus sur le Kosovo : Le Courrier des Balkans.

Le "sens de la famille" : éclatement carcéral d'une famille palestinienne en route vers l'Allemagne

Un vendredi d'avant Noël au tribunal de Bobigny : (Mauvais) conte de Noël avec final.

Après avoir lu cela on devra s'étonner qu'un juge du tribunal des enfants ait encore des cheveux sur la tête...

Quand la police "fait l'éducation" des voyageurs d'Air France... intimidation policière contre la solidarité

Ne manifestez pas votre solidarité, cela risque de vous coûter cher : Le vent mauvais du ministre de la chasse a l’enfant

Ou : comment arriver à Bamako avec dans sa besace des menaces policières comme "cadeaux de Noël" venus de France... (pays du "savoir vivre" ???)

Ou encore : les questions qu'il faut garder pour soi si l'on ne veut pas être traité en malfaiteur...

Sortant de cette lecture vous pouvez à juste titre vous poser quelques questions sur "l'état de droit" en France, sur la démocratie...

Karim Sy, Driss Azarfan : lycée, pas lycée ?

Le tribunal administratif de Bordeaux a annulé l’arrêté de reconduite à la frontière qui avait été pris par la préfecture du Lot-et-Garonne à l’encontre du premier, lycéen agenais de 19 ans, en sursis puisque le préfet a encore la possibilité de se pourvoir en appel.

Pour le second lycéen tout dépendra de la suspension de l’exécution de l’expulsion.

Quel lendemain aura Le Noël de Karim ?

Le Noël à 17.130 euros de Kokopelli

L'association Kokopelli lourdement condamnée.

3426 amendes à 5 euros pièce, voilà ce a quoi vient d'être condamnée l'association Kokopelli par la Cour d’Appel de Nîmes le 22 décembre 2006.

Ceci au mépris de la directive CEE 98/95 ouvrant en faveur de la biodiversité, transcrite en droit français mais non appliquée : vous disiez "état de droit" ?

Nous attendons de notre ministre de l'intérieur, si prompt à fustiger les juges et à attaquer la justice, qu'il se prononce sur ce jugement qui démontre que la prime est donnée à des lobbies (GNIS, Groupement Interprofessionnel des Semences et Plants et FNPSP, Fédération Nationale des Professionnels des Semences) au mépris de texte internationaux et de la nécessaire conservation de la biodiversité.

Et nous attendons également des candidats à la présidentielle 2007 qu'ils nous donnent leur point de vue sur la non application de certaines directives européennes, qui nous coûtera peut-être très cher : l'état français vient d'être épinglé par l'Europe et doit payer la coquette somme de 38 Millions d'euros et 360.000 euros d'astreinte journalière pour non transcription d'une directive européenne sur les O.G.M.

Car notre patrimoine semencier est précieux, et c'est ce que défend Kokopelli contre vents et marées depuis des années, malgré une succession de procès.

Visitez le site de l'association, vous y découvrirez ces richesses qui devraient vous faire saliver si vous êtes gourmet, vous enflammer l'imagination si vous êtes jardinier, et vous insurger à la lecture de "Origine du catalogue des plantes cultivées".

Peut-être serez-vous tenté pas des amaranthes géantes pour décorer votre jardin à la saison prochaine ?

C'est Noël, régalez-vous !

C'est la fête après tout (comme nous venons de le voir !) et vous allez manger, boire...

En général ce ne sera pas l'eau du robinet, qui pourrait couler avec la qualité d'une eau minérale si nous le voulions : Münich : la ''bio'', pour une eau non traitée...

Un eau du robinet dont la qualité est de plus en plus coûteuse à maintenir, parce-que nos eaux souterraines et de surface sont gravement polluées, nous le savons bien et votre facture doit vous le rappeler.

Une pollution dont on peut penser que le taux ne faiblira pas et un petit tour sur le site de l'UIPP devrait nous alerter.

Un site "très bien" agencé, vous le constaterez en le visitant comme le ferait chacun à partit de sa page d'accueil.

Il vous faudra probablement quelques minutes pour trouver ce qui importe vraiment, les chiffres clef sur les pesticides : Produits phytopharmaceutiques, contexte économique 2005.

Vous aurez visité la page "Plan du site" qui comporte des liens vers toutes les pages qui tenteront de vous démontrer tous les bienfaits que l'on est supposé attendre des pesticides, mais aucun lien direct vers ces chiffres clef : si vous ignorez que cette rubrique existe vous aurez peu de chance d'y accéder...

Qu'y apprend-on ?

Que la campagne 2004/2005 a connu une hausse de 5,4 % (pour se situer à 1,867 milliard d’euros) sur le marché des produits phytopharmaceutiques, avec une stabilité sur les herbicides, une hausse de 10% sur les fongicides liée à l'augmentation des surfaces consacrées au colza en 2005 (et l'on peut voir là l'influence du développement des biocarburants) et une hausse de 2,7 % sur les insecticides, ce qui doit nous réjouir à l'heure où il semble que certaines populations d'insectes sont en fort déclin...

On y apprend aussi que la campagne 2005/2006 a été marquée par une baisse générale : OUF !

Cette baisse pourrait être imputable à "des pressions économiques et administratives très pénalisantes" et des difficultés économiques, notamment chez les viticulteurs.

Mais on apprend aussi que le revenu moyen des agriculteurs a augmenté : Hausse de 15% du revenu agricole en 2006, grâce aux prix mondiaux.

On peut en déduire que disposant de plus de liquidités les agriculteurs se montreront peut-être plus généreux vis à vis de l'industrie des produits phytopharmaceutiques pour la campagne 2006/2007, produits qui font si bien grimper nos factures d'eau par traitements de dépollution interposés...

Rappelons que la France est l'un des plus grands consommateurs mondiaux de ce type de produits, et donc un pays fortement pollué : 60% d'augmentation des taux de cancers en 20 ans d'après certaines sources très bien informées...

Un petit cadeau quand-même !!!

Oui, c'est la fête !!!

Je vous offre ce lien : Ecoresp.

Il vous permettra de télécharger ou de commander la version papier d'un livre dont j'espère que nous serons nombreux à le lire car il pose les bases de ce que pourrait être une transition "douce", très supportable par tous et au profit de tous, de notre pays vers une société où il ferait meilleur vivre.

Un livre réalisé par Corinne Lepage et son équipe (non, que vous soyez "de gauche" ou d'ailleurs ne vous arrêtez pas à la couleur politique dont vous voudrez parer cette candidate à la présidentielle 2007, mais faites seulement ce tout petit effort de lire ces pages !) qui nous montre ce que nous pourrions faire, ce qui se fait souvent ailleurs au plus grand bénéfice de tous et de l'intérêt général et qui demande : "Pourquoi pas chez nous ?".

Oui, pourquoi passer à côté d'un grand nombre d'améliorations de notre société, passer à côté de la création de plus ou moins 300 000 emplois d'ici 2010, passer en douceur vers un système économique dans lequel nous émettrions moins de gaz à effet de serre en retrouvant un dynamisme économique et social qui ressemble au souvenir impossible à ressusciter d'une époque révolue ?

Il y a peu Corinne Lepage écrivait Osons ce que nous voulons : osez simplement lire cet ouvrage !

Sans populisme, sans effet de manche, sans tonitruance, il trace une voie pour notre pays qui contraste fortement avec certaines voix conquérantes prêtes à nous karchériser : de la véritable politique, son niveau supérieur, peu médiatique probablement...

jeudi 21 décembre 2006

30 000 emplois de dupes pour tromper l'électeur, ou le dégonflage éléctoral des chiffres du chômage

Lu dans le Canard enchaîné : 30.000 emplois “aidés“ devront être créés en trois mois dans les hôpitaux publics, sur l'ordre de 3 ministres : Jean-Louis Borloo, Xavier Bertrand et Philippe Bas, signataires d'une instruction en ce sens, le 7 décembre dernier.

10.000 emplois, sans qualification particulière (emplois d'accueil ou d'aide administrative), seront donc créés par mois, de janvier à mars prochain, co-financés pour l'essentiel (à l'exception de 69€, qui restent à la charge des hôpitaux) par l'Etat et les Conseils généraux ! Formidable, non !

Le hic, c'est que ces contrats sont conclus pour 6 mois, “en dérogation aux règles ministérielles applicables aux contrats d'accompagnement dans l'emploi“. Six mois, ça nous mène à une fin de contrat en juin, juillet ou août. Juste après les Présidentielles et les Législatives.

La Fédération hospitalière de France n'a pas apprécié cette “générosité“ à l'heure où, faute de crédits suffisants, les hôpitaux sont amenés à limiter ou à comprimer leurs effectifs.

Pour aller dans le sens de cette information, depuis la rentrée scolaire, de nombreuses écoles se sont vues doter d'emplois de ce type (un par établissement), dont les directeurs d'école ne savent pas trop quoi faire, alors que les effectifs qualifiés sont également mis à mal.

Après qu'on ait assisté, depuis des mois et des mois, à des effets d'annonce sur la baisse du chômage, pourtant moins due à la création d'emplois qu'au double effet de la démographie (départs à la retraite des baby boomers) et des radiations administratives, ce gouvernement s'emploie à truquer une nouvelle fois les statistiques en créant des dizaines de milliers d'emplois qui sont voués à disparaître aussitôt après les échéances électorales.

Au-delà de l'intérêt immédiat que ces emplois -même temporaires- représentent pour les personnes concernées, il y a là une telle amoralité, un tel mépris à utiliser des gens dans le besoin comme masse de manœuvre pour des objectifs électoraux, en même temps qu'un tel cynisme vis à vis des citoyens, que nous n'avons pas le droit de laisser passer ça et d'en être complices, par notre silence ou notre indifférence.

Merci à José Ferré d'avoir attiré mon attention sur cette manipulation et d'avoir écrit ce texte également visible sur ChampG.

**********

A voir également : Faire baisser le chômage en empêchant l’accès des chômeurs aux ASSEDIC...

**********

Voilà un caillou de plus pour lapider notre démocratie : devra-t-on constater longtemps encore que nos représentants s'en réclament pour mieux la dégrader, comme à plaisir face à notre silence, pour leur seul profit, jusqu'à ce qu'elle nous apparaisse comme une duperie...

**********

Recopiez, complétez, modifiez ce texte, diffusez-le afin que nul ne puisse ignorer que nos gouvernants actuels nous considèrent véritablement comme des marionnettes...

vendredi 8 décembre 2006

Géoclic (http://geoclic.net) : croissance, électricité verte, culture du riz... en savoir plus !

Un nouveau site est récemment apparu : Géoclic.

L'idée qui le soutient : "Savoir, c'est être libre".

Libre de penser et de décider, donc de faire des choix, pour soi-même ou pour les autres, savoir pour voter...

En près de 10 ans de surf sur Internet l'auteur a accumulé une belle quantité de liens et dispose d'une liste de sites classés par centres d'intérêt, régulièrement remise à jour : il se tient au courant d'un certain nombre de sujets qui peuvent alimenter de nombreux débats.

Géoclic a pour objectif de présenter ces liens un à un en les commentant, dans un classement par rubriques où le lecteur devrait facilement situer ce qui pourrait l'intéresser, de façon à ce que chacun puisse rapidement se faire une idée du contenu de chaque site et choisisse ou non de consacrer du temps à le visiter.

Géoclic n'est donc pas un moteur de recherche mais une sorte de table d'orientation pour un certain nombre de sujets.

Actuellement, avec environ 125 pages, Géoclic présente 3 rubriques principales : "Agriculture", "Energie" et "(Dé) Croissance ?", il devrait en comporter une trentaine à terme.

A la fois site et blog, Géoclic permet à chacun de commenter chaque présentation et de proposer d'autres sites qui pourraient venir l'enrichir.

Quels sont les principaux sites professionnels en agriculture ?

Où trouver des données fiables et complètes sur la riziculture dans le monde ?

Où trouver une liste des installateurs français agréés en énergie solaire, et quel organisme peut délivrer cet agrément ?

Qu'est-ce qui garantit que si vous souscrivez à une offre d'électricité "verte" cette électricité sera réellement produite à partir de ressources renouvelables ?

Quels sont les organismes de certification dans ce domaine ?

Quels sont les enjeux des biocarburants, où trouver des sites qui traitent de cette question, quels organismes de recherche travaillent sur le sujet ?

Que sont les taillis à très courte rotation (TtCR), quel est l'intérêt de pratiquer cette forme de sylviculture ?

Notre monde est très déséquilibré et trop gourmand, il gaspille ses ressources, pollue, distribue de façon très inégalitaire les richesses qu'il produit.

Quel sorte d'équilibre plus équitable pourrions-nous souhaiter, comment agir pour le mettre en place ?

Voilà quelques questions pour lesquelles Géoclic vous aidera peut-être à trouver des éléments de réponse.

samedi 2 décembre 2006

Pivot, Arte et le "bio" : quand une chaîne de qualité fait un travail lamentable

Forum des européens, émission du Samedi 2 décembre 2006 à 19.00 intitulée "Panique dans nos assiettes".

Emission présentée ainsi sur le site de Arte : "Après les inquiétudes liées à la vache folle, à la grippe aviaire ou aux OGM, les consommateurs exigent à la fois sécurité et qualité et pour cela, en appellent à la nature. « Produits bio » et « produits de la ferme » sont à la mode, loin des recherches en cours dans les laboratoires et des innovations du secteur agro -alimentaire. Travaillé par le fantasme du retour au bon vieux temps, et sollicité par les facilités de plus en plus grandes que lui offrent les produits préparés le consommateur fait son marché avec en tète toutes les angoisses du siècle."

Cette présentation donne bien ce que sera le ton général de l'émission : le "bio" serait uniquement "à la mode" sous l'effet de motivations irrationnelles de l'ordre d'une peur diffuse sans fondements "scientifiques" mêlée au rêve d'un "bon vieux temps révolu" dont on retrouverait le goût dans celui de légumes cultivés sans produits chimiques.

Et Brenard Pivot d'évoquer largement un "retour à la nature", un "retour aux traditions, au terroir", un "refus de faire confiance à la grande distribution", une "forme de paranoïa"...

Un "terroir refuge qui rend la mondialisation supportable..."

Pour ce qui est du point de vue de la science, un directeur (scientifique si mes souvenirs sont bons) de l'INRA face à des tomates nous affirme que les tomates "biologiques" ne présenteraient aucun avantage nutritionnel, et que les tomates "non bio" sont l'objet "d'ajouts" divers qui, si on le suit bien, leur conféreraient des qualités supplémentaires.

Puis vient un reportage sur un "pôle économique entièrement consacré à l’alimentation" aux Pays-Bas : la "Food Valley" à Wageningen, où l'on nous montre des poivrons sous serre que l'on tente d'obtenir dépourvus de pépins : "la ménagère n'a plus le temps de retirer les pépins des poivrons"... ceci entre autres nouveautés pour lesquelles existe "une demande colossale de la part du marché"...

Et Pivot de réagir : "Le poivron sans pépins c'est la vie sans pépins..." !!!

Mais, M. Pivot, cet argument est totalement irrationnel d'une même irrationalité que celles que vous attribuiez aux partisans du "bio", une irrationalité qui, nous allons le voir, n'est peut-être pas de mise en ce qui les concerne !

Réglons d'abord le cas de ce scientifique de l'INRA du seul point de vue de la qualité nutritionnelle d'un fruit ou légume cultivé en agriculture biologique.

N'avez-vous jamais entendu parler, Monsieur, des salvestrols ?

Eh bien offrez-vous le luxe de chercher sur le Net ce mot avec un bon moteur, vous y trouverez notamment ceci : Des fruits biologiques contre le cancer ? et ce n'est pas tout, à vous de jouer, Google me propose aujourd'hui 986 liens sur ce mot.

Si l'on accole "INRA" à "salvestrols" on obtient 7 résultats (et "salvestrol" nous en donne 2) sans jamais renvoyer vers une page de l'INRA : je vous prie de faire votre travail avec toute la prudence que cela exige, Monsieur, autant qu'avec toutes les connaissances que cela requiert surtout quand vous venez vous exprimer comme "spécialiste" ou comme "expert" pour nous distiller les bonnes paroles de "la science", ce sera profitable à tous et vous apprendriez ce que vous devriez savoir.

Muni de tous les savoirs que l'on peut attendre d'un expert vous auriez donc dû nous annoncer que les tomates (fruits et légumes peut-être) issues d'une culture biologique pouvaient contenir, ou être suspectées de contenir, à des taux nettement plus importants des substances précieuses pour nos santés, ceci d'autant plus qu'elles nous protégeraient de cancers dont un très grand nombre, selon toute vraisemblance, sont provoqués par les résidus de pollution de cette agriculture "non biologique", appelée aussi "productiviste" et dans sa version vaguement allégée : "raisonnée".

Je noterai au passage que si l'INRA conduit des recherches sur certaines techniques de mise en culture qui nous économiseraient peut-être les très forts niveaux de pollution par engrais et produits phytosanitaires que nous connaissons, c'est avec une remarquable discrétion !

Je citerai le Bois Raméal Fragmenté ou "BRF" et la Terra Preta (je vous laisse aux bons soins d'un moteur de recherche).

La vision étroite de "l'assiette bio" : le titre de l'émission portait certes sur le contenu de nos assiettes mais pas un seul mot n'a été prononcé sur ce que pouvait être l'agriculture biologique.

Pour qui en ignorerait tout cette émission la présentait donc comme l'affaire de peureux déboussolés à la limite de la paranoïa, clients et consommateurs étant placés dans le même sac douteux sans la moindre hésitation !!!

En éludant complètement qu'un large développement de l'agriculture biologique nous permettrait de restaurer la qualité de nos eaux de surface et souterraines dont nous connaissons tous le haut niveau de pollution, essentiellement d'origine agricole, ceci sans mettre en péril le revenu des agriculteurs ni provoquer une hausse des prix qui rendrait tout légume ou fruit "bio" inaccessible aux petits budgets.

Une agriculture biologique rentable, proposant des produits de meilleure qualité qui nous économiserait la gloire d'être l'un des premiers pays au monde pour sa consommation de produits phytosanitaires, l'un des rares à voir quelques centaines de kilomètres de ses côtes se couvrir d'algues vertes qui pourrissent vite dès les premières chaleurs...

Vous, Anne-Sophie Mercier et Matthias Beermann, qui présentiez cette émission, vous êtes supposés vous être renseignés, connaître tous les aspects de votre "sujet" avant de prétendre pouvoir en présenter un tour d'horizon ?

Cette fois il y a une énorme faille !!!

Qu'est devenu ce travail de journaliste que d'habitude vous semblez faire de façon plutôt correcte ?

Vous quatre présents sur ce plateau, l'expert de l'INRA, Bernard Pivot, Anne-Sophie Mercier et Matthias Beermann je vous invite donc a faire une bonne et appliquée incursion sur les moteurs de recherche, dans les laboratoires, les centres de recherche (et sans oublier les centres focalisés sur l'agriculture biologique comme le FiBL en Suisse) pour votre propre gouverne, vous serez surpris.

J'invite la direction d'ARTE à programmer une émission mieux renseignée sur ce que peut être l'agriculture biologique et les enjeux qu'elle porte, qui ne sont pas de l'ordre de ce qui a été dit au cours de cette émission.

Pour une petite introduction je vous invite à visiter cette rubrique : Agriculture (vous y trouverez le lien vers le site du FiBL cité plus haut entre autres) et à plonger vos oreilles dans quelques émissions de Terre à Terre de Ruth Stegassy (France Culture), pour le plus grand bien de vos auditeurs !

Le blug de l'encéphalugomme molle n'est pas un blog vitaminé : ce n'est qu'un blug, un blog des bugs, des bugs de l'intelligence. Vous savez cette merveilleuse chose indéfinissable qui a permis à l'homme de devenir le maître incontesté de la nature... Ici vous trouverez peut-être de gentilles horreurs et des raisonnements tordus : prudence...
Il est encore temps de fuir !
? i n t e l l i b l u g
.
.
.