Le Grenelle de l'en...vasement !
Par jcm, mardi 30 septembre 2008 à 21:58 :: General :: #85 :: rss
Quel bel emballement, souvenez-vous, un élan neuf était donné à une politique qui prendrait en compte avec vigueur les défis environnementaux...
Engagements, promesses d'actions lourdes de conséquences positives...
Nous venons d'apprendre que "Les émissions de CO2 excèdent largement les prévisions"
Cela devrait nous inciter à plus de "bonnes résolutions" et surtout énormément plus d'efforts pour en amorcer réellement, et presque férocement, la réduction.
Car ne pas agir dans ce sens est porteur de graves dangers, nous le savons.
Mais nous apprenons aussi que "La présidence française de l'UE s'apprête à enterrer la future législation européenne sur le CO2 des automobiles"
...avec le compromis présenté par la France, les véhicules vendus en Europe devront émettre en moyenne 161 g de CO2/km à l'horizon 2012. Soit bien plus que leurs rejets actuels qui s'élèvent à 158 g de CO2/km !
Mais qui se trouve à la tête de cette présidence ne figurait-il pas non plus à celle du Grenelle ?
J'ai la nette impression que le Grenelle n'était rien de plus qu'une entreprise d'envasement de mesures qui pourraient être jugées comme "contraires aux intérêts des entreprises", une tâche rondement menée, tambours battants...
Mais est-il vraiment "contraires aux intérêts des entreprises" de les pousser à se surpasser ?
100 fois non, pour leur survie comme pour la nôtre car l'hypothèse d'un pétrole à 200 dollars le baril ou plus reste de mise pour - peut-être - bientôt tandis que la parité euro / dollar pourrait bien changer, rendant le pétrole plus coûteux pour l'Europe : la survie des constructeurs auto pourra dépendre de leur capacité à produire des véhicules qui consommeront rien ou presque, notre survie économique sera peut-être liée à la possibilité de disposer de ces véhicules très économes car il faudra toujours pouvoir se déplacer, serait-ce pour travailler.
Ce refus de limiter les émissions de CO2 oriente au contraire les constructeurs dans une voie d'arrière garde...
Engagements, promesses d'actions lourdes de conséquences positives...
Nous venons d'apprendre que "Les émissions de CO2 excèdent largement les prévisions"
Cela devrait nous inciter à plus de "bonnes résolutions" et surtout énormément plus d'efforts pour en amorcer réellement, et presque férocement, la réduction.
Car ne pas agir dans ce sens est porteur de graves dangers, nous le savons.
Mais nous apprenons aussi que "La présidence française de l'UE s'apprête à enterrer la future législation européenne sur le CO2 des automobiles"
...avec le compromis présenté par la France, les véhicules vendus en Europe devront émettre en moyenne 161 g de CO2/km à l'horizon 2012. Soit bien plus que leurs rejets actuels qui s'élèvent à 158 g de CO2/km !
Mais qui se trouve à la tête de cette présidence ne figurait-il pas non plus à celle du Grenelle ?

J'ai la nette impression que le Grenelle n'était rien de plus qu'une entreprise d'envasement de mesures qui pourraient être jugées comme "contraires aux intérêts des entreprises", une tâche rondement menée, tambours battants...
Mais est-il vraiment "contraires aux intérêts des entreprises" de les pousser à se surpasser ?
100 fois non, pour leur survie comme pour la nôtre car l'hypothèse d'un pétrole à 200 dollars le baril ou plus reste de mise pour - peut-être - bientôt tandis que la parité euro / dollar pourrait bien changer, rendant le pétrole plus coûteux pour l'Europe : la survie des constructeurs auto pourra dépendre de leur capacité à produire des véhicules qui consommeront rien ou presque, notre survie économique sera peut-être liée à la possibilité de disposer de ces véhicules très économes car il faudra toujours pouvoir se déplacer, serait-ce pour travailler.
Ce refus de limiter les émissions de CO2 oriente au contraire les constructeurs dans une voie d'arrière garde...




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