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dimanche 11 février 2007

30 000 hectares de maïs OGM en France en 2007 ? Notre agriculture toxique et stérilisante, et les combats de Bové, de Kokopelli...

Il y a peu une vidéo de Canal+ était l'objet d'un petit remue ménage sur le Net : elle aurait été interdite, censurée, et démontrerait qu'un maïs OGM de Monsanto a des effets néfastes sur des rats.

Foie, reins et sang seraient endommagés, albumine et globulines affectées.

Cette vidéo n'a jamais été interdite et il est fort possible que ce maïs soit réellement toxique, nous ne disposons apparemment que de tests réalisés par la firme qui l'a créé pour s'en faire une idée, tests qui sont apparus comme relativement douteux à ceux qui les ont examinés de près.

On peut visionner cette vidéo ici : "Les OGM sont ils dangereux ?".

Le gouvernement français a décidé de ne pas publier ce rapport de tests au prétexte qu'ils étaient couverts par le "secret industriel" : c'est la réponse que fit le ministère de l'agriculture à Corinne Lepage qui désirait se le procurer.

Cette dissimulation avait suscité des protestations :

Les rats nourris aux OGM présentent de graves anomalies
Rapport sur le maïs génétiquement modifié MON 863 de la compagnie Monsanto, juin 2005
OGM : les autorités françaises veulent la confidentialité sur les études sanitaires
Europe : consensus des Etats-membres contre les OGM
OGM Chut !

S'il ne faut donc pas accorder de crédit à la rumeur (hoax) portant sur la censure de cette vidéo nous pouvons considérer qu'elle nous alerte bel et bien sur les dangers potentiel de cet OGM Mon 863 tout autant que sur 2 autres points.

Le premier est que seules les études produites par les compagnies existent : aucune étude indépendante n'est commandée avant une autorisation de mise sur le marché, et une seule étude portant sur des rats et une durée de 90 jours est-elle suffisante pour déclarer qu'un produit n'a pas de toxicité ?

Le second est que le gouvernement français ne souhaite visiblement pas que les citoyens(es) en sachent trop : pourquoi, alors que les tests de toxicité ne contiennent aucune donnée sensible sur l'obtention de l'OGM, et ne contiennent donc aucun secret industriel ?

Or nous pouvons nous interroger sur la toxicité à long terme des OGM : OGM, science et "cash-science".

On pourra par ailleurs voir que les OGM ne présentent pas que des avantages :

Le soja contre la vie
Comment l’Argentine s’est pris les pieds dans le soja transgénique.

Peut-on affirmer qu'ils ne sont pas dangereux ?

OGM : l'avis d'une scientifique.

De plus en plus d'OGM en France ?

Il y a quelques jours Libération titrait un de ses articles : Le tabou anti-OGM vacille pour le maïs.

La veille, Le Monde nous apprenait que Nicolas Sarkozy défend la recherche sur les OGM.

Et un encadré dans cet article avertissait :

"Au moins 30 000 hectares d'OGM seront cultivés en France cette année, contre 5 000 hectares en 2006 et moins de 1 000 en 2005, a déclaré, jeudi 8 février, Daniel Chéron, directeur général de Limagrain, la maison mère du semencier Vilmorin."
Ainsi les maïsiculteurs du Sud-Ouest réunis dans le groupement Euralis font-ils pression pour augmenter fortement les surfaces consacrées aux OGM alors même que les autorisations n'ont pas été délivrées, et l'on sent peser la menace de cultures "sauvages" d'OGM par importation clandestines de semences :

"Les maïsiculteurs du Sud-Ouest peuvent acheter cette semence OGM à l'étranger, observe encore Christian Pèes. Plus rien n'est sous contrôle. Je préférerais que ce marché soit encadré."

(à lire dans l'article de Libération en lien ci-dessus).

Cultures clandestines ?

On pourra faire connaissance avec M. Pées, président d'Euralis, en visitant son blog : Le blog de Christian Pèes.

En affirmant que "Plus rien n'est sous contrôle" M. Pées nous avoue qu'il a beaucoup de mal à "tenir ses troupes" et peut-être même a-t-il déjà constaté qu'il ne les tenait plus : cela signifierait que des OGM interdits seraient déjà cultivés en France.

S'ils le sont clandestinement on peut douter que les mesures de protection qui devraient s'appliquer à toute culture d'OGM soient mises en place, clandestinité oblige.

On peut alors supposer que certaines cultures de maïs destinées à l'alimentation humaine ont pu être contaminées par des cultures de maïs à vocation d'aliment pour le bétail ou de production d'éthanol.

Des contrôles de genôme sont-ils systématiquement effectués sur la production de chaque parcelle ?

Car ce serait aujourd'hui la seule façon de s'assurer que des maïs doux pour l'alimentation humaine ne sont pas contaminés, le contrôle statistique sur des lots mélangés étant peu significatifs du fait de la dilution des productions de chaque parcelle.

Si jusqu'à maintenant les arracheurs d'OGM, José Bové en tête, pouvaient s'appuyer sur les déclarations de cultures, les parcelles consacrées aux OGM étant clairement identifiées et situées, il semble que désormais on ne puisse plus se fier à rien sauf à une analyse génétique pour savoir si un champ est ou non dédié à des OGM.

Contrôle des cultures et des comptes : que disent les politiques ?

Une forme de contrôle a posteriori des contrevenants sera possible : l'auteur de culture clandestines d'OGM n'aura pas les mêmes factures, les mêmes fournisseurs de semences qu'un cultivateur de variétés de maïs autosisées.

A moins que des stratégies de dissimulation soient mises en place au niveau de la facturation, il sera donc probablement possible de débusquer les cultures clandestines, mais le mal aura été fait d'un point de vue biologique.

Notre sécurité alimentaire et la préservation de la qualité biologique de nos écosystèmes nécessitent donc que soient mis en place des contrôles rigoureux, fréquents et systématiques à différents niveaux : il est important que nos candidats aux présidentielles puis aux législatives qui suivront soient conscients de cela et se prononcent sur ce problème de la lutte contre des cultures clandestines d'OGM, comme sur la généralisation de leurs cultures à des fins commerciales !

Kokopelli méfiante...

Il semble bien que Kokopelli craigne également des pollutions clandestines par les OGM :

"Nous distribuerons au printemps des sachets de semences de maïs doux. Nous convions les jardiniers à les cultiver en leur jardin, à les savourer et à en garder une poignée de grains secs afin de l'envoyer, à l'automne, au Ministère de l'Agriculture et d'en demander une analyse de non-contamination génétique."
Contre la Tyrannie des croyances de l'agriculture toxique.

Une campagne de "testing citoyen" qui devrait éveiller quelques craintes chez les agriculteurs qui voudraient transgresser la loi !

On apprendra beaucoup en lisant ce long et passionnant communiqué de l'association de préservation des semences anciennes, sur les groupements de semenciers (Le GNIS: de l'argent public jeté par la fenêtre), les lois très critiquables appliquées aux semences en France, l'histoire de la tomate, la "protection du consommateur" qui n'est pas toujours ce que l'on croît...

De la place dans les médias pour les candidats qui pourraient instituer les règles indispensable

Je n'ai pas eu vent qu'il ait été fait grand cas de cette menace de cultures clandestines d'OGM dans nos journaux télévisés, pourtant l'affaire et grave : transgression (possible, probable ?) de la loi et pollution génétique diffuse sont aussi inadmissibles l'une que l'autre.

Si je tiens pour certain qu'une des meilleures bases de réforme de notre société est décrite dans le New deal écologique de Corinne Lepage je constate que nous avons aujourd'hui 3 candidats qui se montreraient probablement très efficaces en particulier vis à vis de cette question des OGM (sans oublier bien entendu d'autres points de la plus grande importance) : Corinne Lepage, Dominique Voynet et José Bové.

Il est important pour notre avenir que ces candidats puissent s'exprimer largement sur toutes les ondes et qu'ils recueillent de très nombreux suffrages !

Qu'ils se réveillent, nos médias !!

samedi 23 septembre 2006

Riz OGM : mangerons-nous du mercure, du cadmium, de l'arsenic ?

Il y a peu des traces de riz modifié génétiquement ont été découvertes dans des lots de riz destinés à l'alimentation humaine et ces lots ont été retirés de la vente en Europe.

A ma connaissance aucun riz OGM n'est autorisé de par le monde pour la consommation humaine et les traces retrouvées étaient celles d'un riz "expérimental" : comment s'est-il retrouvé dans des lots destinés à la consommation humaine ?

L'Europe enquête sur le riz aux OGM venu des Etats-Unis

CHINE - Du riz transgénique illégal

Quel type de rigueur est appliquée au traitement des semences, des récoltes et des stocks de par le monde pour que des produits dont les destinations sont fondamentalement différentes (expérimentation d'un côté, alimentation humaine de l'autre) puissent se mélanger ?

Du côté des semenciers aucun seuil de contamination n'a été fixé.

Grégoire Berthe, directeur des relations institutionnelles de la coopérative française Limagrain, nous informe via Le Monde "Moins de 0,5 %, dit-il, serait trop coûteux, notre activité ne serait plus rentable." .

Il faut en conséquence que nous nous attendions à ce que les semences de toutes espèces puissent contenir un taux tout à fait indéterminé, à l'heure actuelle, de graines de n'importe quelle variété OGM d'une plante, tant qu'un seuil n'aura pas été déterminé, et il faut aussi prévoir qu'avec la détermination de ce seuil (1%, 0,7% ?) de toutes façons notre alimentation contiendra des OGM, qui pourront être représentés par diverses variétés.

Un quart des semences de maïs contaminées par des OGM

Comme nous l'avons vu ces variétés pourront être "expérimentales" et dans ce domaine de nombreuses expériences sont en cours depuis quelques années déjà.

Il y a eu cette expérience sur les petits pois, qui a donné une variété toxique : OGM, science et "cash-science".

Heureusement l'expérience a été conduite par un universitaire, les résultats en ont été publiés et l'expérimentation n'a donné lieu à aucune dissémination connue.

Mais je m'attarderai plus spécialement sur un autre type d'expérience, qui vise à conférer aux plantes la faculté d'accumuler des métaux lourds en vue de la phytoremédiation des sols.

Ainsi peupliers, riz, colza, arabidopsis... ont été modifiés pour se développer sur des sols pollués.

Richard Meagher, de l'université de Georgie (USA), est l'un des apôtres de cette voie : Cultivez de l'Arsenic !.

Vous trouverez sur le Net de nombreux articles à ce sujet, comme : Toward detoxifying mercury-polluted aquatic sediments with rice genetically engineered for mercury resistance.

Autrement dit : "Vers la détoxification des sédiments aquatiques pollués par le mercure par du riz manipulé génétiquement pour sa résistance au mercure".

Il ne manquerait plus que cette manipulation confère également à ce riz la propriété de s'accommoder de terres à forte salinité pour que, peut-être un jour, nous le retrouvions au bord de nos plages...

Vous pourrez aussi lire des articles qui remettent en cause cette forme de phytoremédiation dans la mesure où elle se résume en fait à un tranfert du mercure du sol vers l'atmosphère, transfert qu'il sera très difficile voire impossible de contrôler selon les espèces choisies : Transgenic Trees Spread Mercury Poisoning (les arbres transgéniques diffusent l'empoisonnement par le mercure).

Revenons donc à nos chers aliments : que n'importe quel riz expérimental puisse se retrouver mélangé à un riz destiné à l'alimentation humaine signifie que n'importe quel lot d'OGM, semence ou aliment, pourra être contaminé par un OGM destiné à la décontamination des sols.

Mais soyons clair : cela ne signifie pas que nous dégusterons des métaux lourds, puisque les graines (semences) des OGM destinés à la phytoremédiation ne contiennent pas ces métaux, qui s'accumuleront dans les organes de la plante au cours de la croissance.

Où donc est le danger, demanderez-vous ?

Il réside dans le fait que nous ne saurons rien de la toxicité de ces graines car elles auront été développées à des fins non alimentaires.

Elles n'auront donc pas subi les coûteux tests sur leurs effets dans l'alimentation, que ce soit pour le bétail ou pour l'homme.

Nous sommes donc confrontés au danger de pouvoir consommer, à des taux certes probablement faibles, des produits dont la nature sera totalement inconnue pour ce qui est de l'alimentation, et qui pourront aussi bien être parfaitement inoffensifs que fortement toxiques.


jeudi 9 février 2006

OGM, science et "cash-science"

Une expérience conduite par Paul Foster, de l’Australian National University à Canberra, consistant à introduire dans des pois un gêne de résistance à un insecte ravageur, a été interrompue.
Les animaux qui se nourrissaient de petits pois résistants aux insectes ont développé une inflammation des poumons et une augmentation des anticorps dans le sérum sanguin.
......si cette expérience avait été menée par une compagnie privée, ces résultats n’auraient jamais été rendus publics.......
Voir le texte complet sur Les effets secondaires des OGM

Cette expérience semble nous montrer un cycle assez abouti, qui consiste à explorer l'ensemble des conséquences d'un travail et de décider s'il fournit ou non un progrès, ce progrès correspondant à un bilan global des caractéristiques du résultat obtenu.

Et cette expérience correspond bien à ce que doit être la science : une recherche dont les résultats seront intégralement publiés notamment dans le but que les résultats puissent être analysés par les pairs de ceux qui ont effectué le travail.

Et l'on a vu que même des résultats publiés pouvaient n'être que des faux qui parvenaient cependant à franchir le filtre de la validation par les pairs.

En matière d'OGM la grande transparence ne semble pas au rendez-vous (voir le lien "OGM et citoyens" ci-contre, OGM : ce qu’on nous cache... et aussi Nouveaux soupçons sur les OGM).

Et chacun s'interroge sur ces OGM tandis que leur pénétration dans les systèmes agricoles du monde se poursuit sous la pression de leurs promoteurs avec le relais d'organisations internationales et de certains gouvernements.
Décidément, pour l'OMC, le commerce passe avant toute prudence.
(OGM, si ? OGM, no ?)

Mais doit-il être question de prudence, ou plutôt de science incomplète menant à un progrès décrété qui risque de nous apparaître demain comme une erreur grave provenant d'interférences néfastes entre la science et les intérêts financiers telle que nous en avons l'illustration avec l'amiante?

Tous les auteurs de manipulations génétiques n'agissent visiblement pas comme Paul Foster, et il faut ici préciser que ces manipulations génétiques intègrent des facteurs liés au hasard.

Une des façons d'obtenir des OGM consiste à intégrer des gênes de façon intrusive, par le tir d'un "projectile" constitué de particules de métaux lourds inertes (or, tungstène...) enduites des matériaux que l'on veut incorporer, dans une molécule cible.

Une première condition à respecter est de s'assurer que le matériau à introduire est d'une grande pureté : il semble possible de l'obtenir.

Après inoculation, qui est donc aléatoire, il faut cribler les échantillons (toujours très nombreux) afin de sélectionner ceux pour lesquelles les gênes introduits seront à une place où ils pourront s'exprimer avec le résultat attendu.

Mais il ne suffit pas d'obtenir ce résultat, c'est ce que démontre l'expérience de Paul Foster sur les pois.

Il peut se produire différents phénomènes adjacents qui auront plus ou moins de conséquences dont certaines ne seront éventuellement pas souhaitables.

C'est ici que se différencient "science" et "cash-science" : la science que l'on doit pratiquer et défendre effectuera l'ensemble des caractérisations de ses résultats, afin de connaître aussi exactement que possible la valeur de ces résultats, tandis que sous la pression des acteurs financiers la "cash-science" ne conduira peut-être pas l'ensemble de ces tests et surtout minimisera ou dissimulera les éléments susceptibles de porter atteinte à la commercialisation des résultats obtenus.

Et certains gouvernements, Charte de l'environnement ou pas, aideront cette "cash-science" à commercialiser des produits incertains.

L'intolérance au gluten comme illustration de l'un des risques OGM

Cette intolérance existe chez 3 à 5% de la population de l'occident.

Elle se caractérise par une incapacité des personnes atteintes à digérer certaines protéines du gluten présent dans des céréales comme le blé, l'épeautre, le kamut, l'orge.....

Pour ce qui est du blé son génome a évolué avec les méthodes de sélection traditionnelle, la molécule de gluten a grossi, elle est devenue moins digeste pour certaines personnes, et l'intolérance au gluten conduit chez ceux qui en souffrent à une destruction de la paroi intestinale, avec une multitude de conséquences invalidantes.

Un premier problème est que les symptômes de cette intolérance sont assez diffus, difficiles à identifier.

Le dosage des antigliadines dans le sang donne un résultat plus ou moins fiable et une coloscopie est en fait le seul moyen de s'assurer que cette intolérance existe, si elle est assez avancée pour que ses dommages soient devenus visibles.

Un second problème est que cette affection semble encore assez mal connue d'un certain nombre de médecins généralistes : certains oublient probablement qu'elle existe pourtant la littérature médicale est assez documentée depuis un certain temps sur cette affection.

Cela signifie que l'on peut souffrir pendant des années d'une maladie identifiée, connue, avant que le bon diagnostic soit porté, et subir des traitements pour d'autres affections dont on n'est en fin de compte pas atteint, sous l'emprise de diagnostics erronés.

Les principes actifs dans l'intolérance au gluten seraient quelques peptides de très faible masse moléculaire par rapport à la masse moléculaire du gluten : des composants apparemment insignifiants et qui ne manifesteront des effets néfastes que chez une fraction restreinte de la population.

Presque une "maladie orpheline" en quelque sorte.

Nous avons vu l'aspect aléatoire de l'introduction de nouveaux gênes dans une plante, et rien ne garantit qu'une fraction du matériel introduit ne s'insèrera pas à un endroit où il pourrait synthétiser quelques peptides qui pourraient s'avérer pathogènes dans certaines fractions de la population.

Les tests de toxicités sur les OGM sont en général conduits sur rats et souris de laboratoires, modèles contestés dans un certain nombre de cas car il existe de nombreuses incertitudes sur leurs capacités à représenter des réactions humaines.

Ces test sont en général de courte durée (90 jours) et l'on peut douter qu'ils permettraient de mettre en évidence des affections à développement lent.

Aucun test n'est effectué sur des humains afin de tenter d'en savoir plus.

On peut donc imaginer qu'un certain nombre d'OGM pourraient contenir les sources de maladies qui pourraient affecter certaines populations, et statistiquement il devrait même en être ainsi puisque la probabilité d'une erreur partielle d'insertion existe.

Les maladies générées seraient des maladies nouvelles, inconnues.

Nous avons vu que l'intolérance au gluten, connue, présentait un diagnostic difficile.

Qu'en serait-il du diagnostic de ces éventuelles nouvelles maladies ?

Quelle serait leur symptomatique ?

Je ne suis pas médecin mais j'invite la personne qui me parle d'une sinusite persistante, bien qu'un examen des sinus ait révélé qu'ils sont sains; à envisager une intolérance au gluten : les symptômes peuvent dérouter...

Je n'affirme donc pas que les OGM provoquent des maladies nouvelles, mais qu'il y a suspicion sur leur capacité à en provoquer et qu'aucune mesure sérieuse n'est à ce jour prise pour la lever, et qu'au contraire il semblerait que l'on veuille par tous les moyens nous dissimuler les résultats des tests minimalistes effectués.

Où nous mène la "cash-science", ses investigations incomplètes et la prépondérance du cash sur la science ?

Epidémiologie : l’Académie des sciences interpelle les pouvoirs publics
Le blug de l'encéphalugomme molle n'est pas un blog vitaminé : ce n'est qu'un blug, un blog des bugs, des bugs de l'intelligence. Vous savez cette merveilleuse chose indéfinissable qui a permis à l'homme de devenir le maître incontesté de la nature... Ici vous trouverez peut-être de gentilles horreurs et des raisonnements tordus : prudence...
Il est encore temps de fuir !
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